Archive mensuelle de mars 2010

voilées et neutres, ne pas dire n’importe quoi !

Les médias sont paresseux par nature et le carnet d’adresse des journaliste limité. conséquence, Ce sont toujours les mêmes têtes sur les plateaux de télévision, les mêmes voix à la radio et les mêmes signatures pour les cartes blanches.
Le danger de ce système est comparable à celui d’Internet en matière de validation des contenus. Les « porte=voix » patentés des cause diverses réagissent au quart de tour (parce qu’ils maîtrisent les techniques modernes de communication) et – le nez toujours dans le guidon – dérapent en racontant n’importe quoi.

Nadia Geerts – qui défend souvent des causes justes et respectables – est un bon exemple de cette dérive. Excellente communicatrice, elle s’impose dans les médias comme LA représentante du courant laïque et arrive même à masquer la voix du Centre d’Action Laïque qui aurait pourtant plus de légitimité à représenter ce que son président appelle si joliment « le peuple laïque » . mais son enthousiasme (ou son hyper réactivité) l’amènent régulièrement à affirmer des choses inexactes ou de se livrer à des analyses superficielles.

Le courrier adressé au Soir d’aujourd’hui ne manque pas de pertinence quant à certains aspects de fond du dossier de Charleroi. Mais pourquoi compromettre cette analyse en attribuant la décision favorable à l’enseignante carolo au Conseil d’Etat alors que ce jugement a été prononcé par la cour d’appel de Mons ! C’est peut-être une anecdote mais cela n’ajoute pas au crédit de la cause.

Militant laïque de longue date, j’avoue mon inconfort grandissant. Entre un RAPPEL, défenseur d’une laïcité politique qui doit être affirmée, mais dont le discours public semble confisqué par une porte-parole souvent excessive et parfois imprudente et un Centre d’Action Laïque à la limite de la bureaucratie et trop politisé, l’espace pour une laïcité centrée sur ses vrais objectifs s’amenuise de jour en jour.
Les menaces actuelles exigent de nous précision dans l’argumentation, volonté dans l’action et volonté d’être le centre de l’union. Il y a donc beaucoup de boulot.

L’école assiégée … par la religion.

L’école officielle aurait-elle cessée d’être un service public ? les usagers devenus clients ont-ils le droit d’exiger que cette institution se soumette à leurs caprices philosophiques ?
Cette question était restée théorique jusque tout récemment mais on peut raisonnablement croire que l’offensive est bien lancée dans les communes bruxelloises. Et les capacités de résistance au communautarisme que les école pourront développer semblent bien minces.

La question du voile peut sembler régulée. La plupart des écoles ont interdit son port par le biais de règlements. Mais le récent jugement de la Cour d’Appel de Mons autorisant une enseignante d’une école publique (réputée neutre au terme du Décret du 17 décembre 2003) à porter le voile risque de faire vaciller cet équilibre. Nous reviendrons sur ce jugement pour le moins étrange mais si les enseignants peuvent manifester – de manière ostensible – leurs convictions, c’est toute la question de la neutralité qui est remise en cause.

Beaucoup d’écoles ont fait des gestes (des accommodements raisonnables ?) en matière de repas en s’abstenant de servir du porc. Cette concession est, en fait, parfaitement vaine et ceux qui en ont usé sont maintenant débordés. Vaine parce qu’elle repose sur une méconnaissance totale des exigences religieuses musulmanes qui vont bien au delà du fait de ne pas « manger de cochon ». Et, tout naturellement, certains parents militent maintenant pour que l’on serve des repas « hallal » et refusent d’envoyer leurs enfants en classes vertes si l’on ne peut pas labelliser la cuisine selon leurs vœux.

L’école se plierait-elle à cette exigence qu’elle ne serait peut-être pas au bout de ses peines. J’en veux pour preuve cette anecdote récente. Dans une Haute école bruxelloise, il est de tradition, pour un des départements, d’organiser un séminaire de formation permettant de travailler un projet avec les étudiants de 3è. Les exigences des étudiants en matière de nourriture ont poussé les organisateurs à renoncer à prendre en charge les repas et, pendant les trois jours, les étudiants se débrouillent. Mais ni les étudiants ni les professeurs (qui s’entendent par ailleurs assez bien) ne souhaitaient renoncer à la convivialité d’un dîner en commun.
De concession en concession, tout le monde finit donc par convenir que ce dîner se ferait dans un snack hallal. Le consensus semblant à chacun plus important que la gastronomie, on aurait plus croire l’affaire réglée, grave erreur ! Si la nourriture servie par le snack était bien hallal, le propriétaire avait néanmoins fait quelques concessions à la modernité occidentale en servant de la bière et du vin ! Un couple d’étudiants (le mari surtout), s’en offusqua et il fallu plus d’une demi de palabres à une fille de professeur de religion islamique et à un fils d’Imam pour convaincre le fanatique de ne pas gâcher le plaisir des autres.

L’histoire, parfaitement authentique, n’est qu’une anecdote. Elle prouve, à l’évidence que l’on n’en a jamais fini avec la connerie, ni avec le fanatisme qui n’en est que la version relookée par un peu de respectabilité religieuse.

Et le multiculturalisme ne devrait pas nous rassurer. Pour la première fois en quarante ans de service dans l’enseignement public, je me suis fait interpeller parce que le menu du vendredi saint (proposé par le fournisseur choisi par la commune) ne comportait pas de poisson ! J’ai demandé à la maman si elle verrait d’un bon oeil le fait de rassembler – pour faciliter le service bien sûr – quelques élèves qui voudraient, éventuellement, manger cascher à la même table. Pour faciliter le repérage de la table, on pourrait éventuellement imaginer aussi d’y planter un drapeau avec une étoile jaune !

On pourrait rallonger la liste, mais à quoi bon.

Ce qui est certain c’est que ni la tradition belge, ni la qualité du personnel politique ne nous aident.

De Philippe Moureaux qui estime (sur RTL ce mercredi) qu’il n’est pas opposé au port du voile par les élèves, à la CFWB qui a commis un Décret sur la neutralité à deux vitesses (les neutres et les réputés neutres ??). De Joëlle Milquet responsable d’interminables assises de l’inter culturalité et qui sponsorise des parlementaires voilées aux mandataires écolos qui plaident pour les accommodements raisonnables, on est assez mal partis.
Laurette Onkelinx a raison quand elle déclare que nous « n’avons pas la même vision de la laïcité que la France ». Nous ne sommes pas un pays de laïcité, nous sommes un pays de communautarisme (linguistique ou philosophique) et d’anticléricalisme.
Il est grand temps que nous recommencions à crier « à bas la calotte ». Que cette calotte soit une kippa, une burqua ou un hidjab ne fait rien à l’affaire. L’anticléricalisme n’a jamais été fondamentalement anti religieux mais il a toujours combattu la religion comme instrument d’oppression de l’individu. Sachons nous en souvenir.

Voile et enseignement. Le débat piégé par la justice.

Commenter une décision de justice ne devrait pas être permis avant d’avoir lu le jugement. Cette règle étant régulièrement piétinée par les journalistes, je vais mettre mes scrupules en poche et me lancer, à mon tour dans l’analyse de l’arrêt de la cour d’appel de Mons concernant l’enseignante carolo exclue de son poste parce qu’elle portait le voile.
Force est de constater que ce dossier donne – comme d’habitude ? – lieu à une accumulation d’informations approximatives et superficielles répercutée par des journalistes qui ne prennent guère la peine d’approfondir leur sujet.
Je vais donc essayer de rectifier une série d’affirmations sommaires malheureusement relayées par toutes sortes de groupes, en ce compris ceux qui critiquent la décision de justice.
Plusieurs journaux parlent « du décret neutralité » alors qu’il existe deux textes. Le premier est le Décret du 31 mars 1994 définissant la neutralité de l’enseignement de la Communauté. Le second celui du 17 décembre 2003 organisant la neutralité inhérente à l’enseignement officiel subventionné et portant diverses mesures en matière d’enseignement.

Les pouvoirs organisateurs officiels subventionnés ont eu la possibilité, après la publication de ce dernier texte, de choisir d’adopter le décret de 94 ou de se voir « réputés neutre » par la simple entrée en vigueur du texte de 2003.

Depuis trois jours le débat se focalise sur le texte de 1994 – qui ne s’appliquerait qu’à l’enseignement de la communauté selon le juge montois – et qui, de plus, ne serait pas clair.

Le problème c’est que personne ne cite les textes. Cette lacune peut se comprendre de la part de journalistes chroniquement pressés et sous-informés, elle est moins excusable de la part des groupes de pression comme le RAPPEL ou le CAL qui, par des communiqués de presse rédigés à la hâte, finissent par desservir la cause qu’ils veulent défendre.

Si le juge s’est limité à affirmer dans son jugement que le Décret de 1994 ne s’applique pas à l’enseignement officiel subventionné, nous sommes confrontés à un problème très grave. Selon mes informations – et selon les déclarations du Bourgmestre de Charleroi – ce Pouvoir Organisateur a, comme de nombreuses autres communes et provinces, choisi d’adhérer aux principes de ce décret, conformément aux dispositions prévues à l’article 20 du Décret du 17 décembre 2003. Celui-ci prévoit en effet que : « Un article 7, rédigé comme suit, est inséré dans le décret du 31 mars 1994 précité :
«Article 7. Tout pouvoir organisateur de l’enseignement officiel subventionné ou libre subventionné non confessionnel peut adhérer aux principes du présent décret. Toutes les dispositions lui sont dès lors, mutatis mutandis, applicables.
Le Gouvernement fixe le modèle de l’adhésion et détermine les modalités selon lesquelles cette adhésion lui est communiquée.
Tout pouvoir organisateur qui a adopté les principes du présent décret avant le 30 juin 2004 est réputé y adhérer s’il communique sa décision d’adoption au Gouvernement selon les modalités que celui-ci détermine.»

On ne voit pas bien dès lors sur quoi le juge fondrait son argumentation (sauf si la ville de Charleroi n’a pas respecté les formes prescrites pour l’adhésion) quant à l’applicabilité des dispositions du décret de 1994 à un enseignement communal qui aurait, de façon conforme, décidé de se rallier à celui-ci.

Par ailleurs, les débats dans la presse laissent entendre que le texte du décret de 1994 ne serait pas assez explicite (c’est du moins ce que l’on peut déduire des textes disponibles qui ignorent tous qu’il y a deux décrets).
Là aussi on trouvera matière à interrogation. Le texte serait donc ambigu (mais personne ne le cite) et justifierait que l’enseignante puisse porter le voile.

Pourtant, l’article 4 du décret de 1994 dit très clairement à propos de l’enseignant que : « Devant les élèves, il s’abstient de toute attitude et de tout propos partisans dans les problèmes idéologiques, moraux ou sociaux, qui sont d’actualité et divisent l’opinion publique; de même, il refuse de témoigner en faveur d’un système philosophique ou politique, quel qu’il soit et, en dehors des cours visés à l’article 5, il s’abstient de même de témoigner en faveur d’un système religieux. De la même manière, il veille à ce que sous son autorité ne se développe ni le prosélytisme religieux ou philosophique, ni le militantisme politique organisés par ou pour les élèves. »

Cette formulation est évidemment plus claire que celle reprise dans l’article 5, 3° du décret de 2003 qui considère lui que l’enseignant : « s’abstient, devant les élèves, de toute attitude et de tout propos partisan dans les problèmes idéologiques, moraux ou sociaux, qui sont d’actualité et divisent l’opinion publique. Il amène les élèves à considérer les différents points de vue dans le respect des convictions d’autrui. De même, il refuse de témoigner en faveur d’un système philosophique ou politique quel qu’il soit. II veille toutefois à dénoncer les atteintes aux principes démocratiques, les atteintes aux droits de l’homme et les actes ou propos racistes, xénophobes ou révisionnistes. Il veille, de surcroît, à ce que, sous son autorité, ne se développent ni le prosélytisme religieux ou philosophique, ni le militantisme politique organisé par ou pour les élèves ».
On ne peut en effet que regretter la disparition, dans ce deuxième texte, d’une interdiction explicite de la possibilité de laisser les enseignants « témoigner en faveur d’un système religieux ».

On aimerait savoir comment, si Charleroi a bien adhéré – en respectant toutes les formes prescrites par le décret de 2003 – au Décret de 1994, le magistrat montois a pu estimer que :
1° le décret de 1994 ne s’appliquait pas en l’espèce,
2°que le port du voile ne constituerait pas, dans le chef de l’enseignante un témoignage en faveur d’un système religieux.

Je ne suis pas juriste de formation mais j’enseigne le droit scolaire depuis plusieurs années et je croyais que le droit ne permettait pas – contrairement à ce qu’affirme Humpty Dumpty – qu’on fasse dire aux mots ce que l’on veut. J’espère que le magistrat montois responsable de ce surprenant jugement partage mon point de vue.

Malheureusement le manque de rigueur dans l’argumentation relatives à ces questions dessert la cause des défenseurs de la laïcité politique. Entre Vigilance musulmane qui affirme sans rire que la liberté religieuse ne saurait souffrit de limitation et la Libre de ce samedi 13 qui propose une analyse plus que sommaire d’une décision de la Cour européenne des Droit de l’Homme* , on ne peut que constater que nombreux sont ceux qui influencent l’opinion en manipulant ou en déformant les faits.

S’il n’y a guère de doute que cette décision de justice nécessitera une réaction politique ferme,il faut sans doute d’abord se pencher sur ce jugement rendu en référé (et donc peut-être un peu hâtif ?) avant de recommencer à légiférer. La Belgique qui n’est pas pour rien la patrie du surréalisme a réussi l’exploit d’inventer une neutralité à deux vitesses (des écoles neutres et des écoles réputées neutres). Cela n’explique toutefois pas qu’un juge puisse pénaliser un pouvoir organisateur qui – apparemment du moins – s’est conformé aux prescrits des textes existants. Le gouvernement des juges est un système détestable, surtout quand il repose sur une interprétation erronée des textes.

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*Lucia DAHLAB/Suisse (2004). « La Cour admet qu’il est bien difficile d’apprécier l’impact qu’un signe extérieur fort tel que le port du foulard peut avoir sur la liberté de conscience et de religion d’enfants en bas âge. En effet, la requérante a enseigné dans une classe d’enfants entre quatre et huit ans et donc d’élèves se trouvant dans un âge où ils se posent beaucoup de questions tout en étant plus facilement influençables que d’autres élèves se trouvant dans un âge plus avancé. Comment dès lors pourrait-on dans ces circonstances dénier de prime abord tout effet prosélytique que peut avoir le port du foulard dès lors qu’il semble être imposé aux femmes par une prescription coranique qui, comme le constate le Tribunal fédéral, est difficilement conciliable avec le principe d’égalité des sexes. Aussi, semble-t-il difficile de concilier le port du foulard islamique avec le message de tolérance, de respect d’autrui et surtout d’égalité et de non-discrimination que dans une démocratie tout enseignant doit transmettre à ses élèves.
Partant, en mettant en balance le droit de l’instituteur de manifester sa religion et la protection de l’élève à travers la sauvegarde de la paix religieuse, la Cour estime que dans les circonstances données et vu surtout le bas âge des enfants dont la requérante avait la charge en tant que représentante de l’Etat, les autorités genevoises n’ont pas outrepassé leur marge d’appréciation et que donc la mesure qu’elles ont prise n’était pas déraisonnable. »

Vigilance musulmane, une escroquerie à la laïcité ?

Le soi-disant think tank « vigilance musulmane » donne la leçon au politique dans la Libre de ce mardi 9 mars (p. 55). 

« Menace sur le compromis belge ?» démontre d’une curieuse lecture du concept de laïcité politique. En effet, si l’on suit les auteurs, on devrait admettre une complète asymétrie entre religieux et politiques en matière d’expression publique. Mgr Léonard se voit accorder le droit de s’exprimer sans retenue « sur quelque sujet que ce soit » alors que Mme Onkelinx est censurée pour avoir regretté que Mgr Léonard ait « souvent remis en question des décisions prises par le parlement et a des positions éthiques qui posent problème ». les auteurs rappellent ensuite que si l’autorité religieuse « n’a pas à s’ingérer dans l’action d’une autorité publique », « cette dernière n’a pas à s’ingérer dans le fonctionnement d’une autorité religieuse ». 

Le problème c’est que nos deux vigilants mélangent tout. Quand Laurette Onkelinx s’exprime, elle ne s’immisce en rien dans le fonctionnement d’une autorité religieuse. Elle se limite a commenter les positions publiques d’un dignitaire religieux qui, effectivement, remet en cause des législations votées démocratiquement. 

La Ministre est aussi stigmatisé à cause d’une brochure de l’AFSCA consacrée à l’Aït (la Fête du sacrifice). Le crime de la Ministre ?  La brochure affirme que «  le sacrifice ne fait pas partie des 5 piliers de l’Islam et il est plus considéré comme une tradition que comme une obligation coranique ». Cette constatation – parfaitement conforme aux interprétations de nombreux juristes musulmans (comme le Mufti de Lyon, par exemple)  – se voit stigmatisée et qualifiée de  « Fatwa made in Belgium » ! 

On ne peut que se réjouir de la tribune offerte par la Libre à Vigilance musulmane. Elle a en effet le grand mérite de faire tomber les masques et de mettre en évidence l’escroquerie intellectuelle qui se cache derrière les revendications du « think tank ». 

Celui-ci constitue une habile façade dissimulant un groupuscule d’islamo-gauchistes, prompts à traiter leurs adversaires de racistes, à militer pour le de droit incontestable à porter le foulard, à sacraliser absolument la liberté religieuse – quitte à solliciter outrageusement les textes – et  à occulter les arrêts de la Cour des Droits de l’Homme de Strasbourg quand ils contrarient leurs thèses. 

Leur invocation de la laïcité est, à l’évidence, plus incantatoire que réelle. Se définir, comme le font les auteurs,  de « laïcs musulmans » est à la fois habile, hypocrite et stupide. Habile, parce que l’on joue sur une légitimation. Onkelinx se range dans le camp des « laïques » – au sens politique mais aussi au sens philosophique (quoi qu’elle en dise parfois). Se positionner comme « laïc musulman » n’a comme justification qu’une tentative de crédibiliser les critiques. Hypocrite, parce que  cette qualification joue sur la méconnaissance des non musulmans à propos des structures religieuses de cette communauté. Stupide, enfin, parce qu’on dans une religion sans clergé, il ne peut y avoir que des « laïcs » et que, par conséquent, l’expression « musulman laïc » est un pléonasme. 

Enfin, Vigilance Musulmane gagnerait en crédibilité si une recherche sur Internet ne mettait pas en évidence quelques réalités bien gênantes. Par exemple que ce « think tank » préfère s’avancer masquer et qu’il est bien difficile de savoir qui  est qui ou qui fait partie de quoi. Ensuite, qu’un des animateurs, M. Ben Moussa, semble surtout compenser sa frustration de n’avoir pas réussi son OPA sur le CDH. Que M. Ben Moussa regrette de ne pas avoir réussi à transformer l’ancien Parti Catholique en parti clérical musulman peut se comprendre mais cela lui retire aussi toute légitimité à utiliser le mot laïcité à tort et à travers. On ne peut qu’inviter notre « Think tank » à aller relire les bons auteurs, cela leur évitera peut être de dire ou d’écrire n’importe quoi.   




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